Julie Louart

Le Vivier est un lieu de vies, d’expériences, de rencontres, d’écoutes, de transmissions.


Mes influences : Antonin Artaud et le théâtre de la cruauté,  l’expressionnisme allemand, le surréalisme, Rimbaud, le théâtre in-yer-face, Ostermeier, Dolan, Van Sant, Haneke, Dardenne.

Mises en scène : Terres Mortes, Les 4 jumelles, Barbe bleue espoir des femmes, Trust, Epic Failure, Opéra Pop, Abbé Pierre Happening, L’Éveil du Printemps, Une Iphigénie, ADN, Au bout du couloir à droite

Comédienne au Théâtre : Barbe bleue espoir des femmes, Terres Mortes, 7 péchés capitaux, Trust, Les 4 jumelles, Ventres, Grandes Jambes, La Mouette…

Professeur de théâtre au Cours Florent, Cours Cri Art’istes (tous âges tous niveaux, en classe Ulis, Éveil maternelle, Improvisation pour adultes).

Co-fondatrice de la Cie Des CriArts et Créatrice des Cours Cri Art’istes

Contact : Directrice Cie de Criarts  – lescriarts@gmail.com  – Tel : 0675825078


L’objectif du VIVIER est de questionner le public sans leçon de morale, de travailler sur le sensible, de chercher de nouvelles possibilités, de partager. Je vois ce festival comme le moyen de tenter ensemble. L’expérimentation, la recherche, le dépassement de soi sont pour moi les maîtres-mots du théâtre. Evoquer le travail des sens, chercher ailleurs. 

A mon sens, le divertissement doit être un moyen, et non un but. 

« L’action du théâtre comme celle de la peste est bienfaisante, car poussant les hommes à se voir tels qu’ils sont, elle fait tomber le masque, elle découvre le mensonge, la veulerie, la bassesse, la tartufferie. »  Artaud, Le théâtre et son double. 

Le partage doit être fondamental au théâtre. Il s’agit de comprendre que l’on joue pour un ensemble. Avec la Cie des CriArts, nous travaillons dans ce sens afin d’offrir et d’échanger avec le public sur des auteurs, des textes, des thèmes qui nous portent.

« Je voudrais faire un livre qui dérange les hommes, qui soit comme une porte ouverte et qui les mène où ils n’auraient jamais consenti à aller, une porte simplement abouchée avec la réalité. » Artaud, L’ombilic des Limbes.